Prorata de Salaire
Calculez le salaire pour une entrée ou sortie en cours de mois.
Résultat indicatif — Taux 2026 non garantis. Consultez un expert-comptable pour votre situation.
Calculez le salaire brut au prorata pour une entrée ou une sortie en cours de mois, selon trois méthodes : la règle du 30ème (la plus courante), les jours calendaires ou les jours ouvrés. Utile pour établir les bulletins de paie lors d'embauche ou de départ.
Comprendre le calcul
Méthode de calcul
Pour un mois incomplet (embauche ou départ en cours de mois), l'outil propose trois méthodes : la règle du 30ème (salaire ÷ 30 × jours), les jours calendaires (salaire ÷ nombre réel de jours du mois × jours) et les jours ouvrés (sur la seule base des jours travaillables). Le résultat varie selon la méthode et selon le mois.
- Règle du 30ème : le mois compte toujours 30 jours (la plus répandue)
- Jours calendaires : on rapporte aux jours réels du mois (28 à 31)
- Jours ouvrés : on ne compte que les jours travaillables (lundi-vendredi)
Exemple chiffré
Pour un salaire mensuel de 2 000 € et 10 jours de présence, la méthode du 30ème donne 2 000 ÷ 30 × 10 ≈ 666,67 €. En février (28 jours), la méthode calendaire donnerait 2 000 ÷ 28 × 10 ≈ 714,29 €, plus favorable au salarié ce mois-là.
Cadre légal
Aucune méthode de proratisation n'est imposée par la loi : l'employeur applique la méthode prévue par la convention collective, l'usage ou le contrat, à condition de ne pas désavantager le salarié. La méthode du 30ème et celle des jours ouvrés sont les plus répandues, notamment dans le tertiaire.
Cas particuliers et bon à savoir
La proratisation s'applique aussi aux absences non rémunérées en cours de mois et au passage à temps partiel. Les primes mensuelles fixes suivent en principe le même prorata que le salaire de base, sauf disposition contraire. En cas de doute, la jurisprudence privilégie la méthode la plus favorable au salarié : conservez le détail du calcul figurant sur le bulletin de paie.
Sources : Service-Public.fr
Questions fréquentes
Il existe trois méthodes : (1) le 30ème, qui divise le salaire mensuel par 30 et multiplie par les jours travaillés — méthode la plus courante ; (2) les jours calendaires, qui divise par le nombre réel de jours du mois ; (3) les jours ouvrés, qui ne compte que les jours travaillables. Notre calculateur propose les trois méthodes.
Cela dépend du mois. La méthode du 30ème (toujours 30 jours) est avantageuse en février (28/29 jours réels). La méthode calendaire est avantageuse pour les mois de 31 jours car le diviseur est plus grand. La méthode des jours ouvrés est la plus courante dans les conventions collectives du tertiaire.
Le principe est le même que pour une entrée ou sortie en cours de mois : on retire les jours d'absence du nombre de jours rémunérés, selon la méthode retenue (30ème, calendaire ou ouvrés). Cet outil vous permet de simuler la part de salaire correspondant aux jours réellement travaillés.
En général oui : les primes mensuelles fixes liées à la présence suivent le même prorata que le salaire de base, sauf disposition contraire de la convention collective ou du contrat. Certaines primes (prime de transport, remboursements de frais) obéissent toutefois à des règles propres.
À défaut de règle dans la convention collective ou le contrat, la méthode du 30ème est la plus couramment retenue car elle est simple et neutre sur l'année. En cas de litige, la jurisprudence privilégie la méthode la plus favorable au salarié.